Les signaux faibles de l’usure managériale
- Laurent

- 21 janv.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 6 jours
L’usure managériale ne surgit pas brutalement.
Elle s’installe lentement, discrètement, parfois sans bruit.
Et souvent, elle est déjà bien là lorsque quelqu’un ose enfin dire :« Je crois que ça ne va plus. »

Quand l’engagement devient mécanique
L’un des premiers signaux faibles est la perte de plaisir. On continue à faire. On fait bien. Mais sans élan.
Les décisions deviennent lourdes. Les échanges fatigants. La motivation se transforme en obligation.
Ce n’est pas un manque d’envie. C’est une usure progressive.
Des changements subtils… mais réels
L’usure managériale se manifeste parfois par :
une distance émotionnelle avec les équipes,
une tendance à éviter certains sujets,
une lassitude face aux mêmes problématiques,
un sentiment de décalage.
Ces signes passent souvent inaperçus. Ou sont interprétés comme une simple « mauvaise période ».
Pourquoi ces signaux sont si peu écoutés
Parce qu’ils ne sont pas spectaculaires. Parce qu’ils ne rentrent dans aucune case d’alerte immédiate.
Et surtout parce que beaucoup de managers ont appris à tenir malgré eux-mêmes.
Ils avancent. Ils gèrent. Ils s’adaptent.
Jusqu’au moment où l’équilibre devient trop fragile.
Agir avant la rupture
Identifier les signaux faibles permet de :
prendre du recul,
ajuster le rôle,
parler avant que la situation ne se fige.
L’usure n’est pas une fatalité. Mais elle devient difficile à rattraper quand elle est ignorée trop longtemps.
Chez Ma Pause Café, avec l'appui de partenaires engagés à nos cotés :
Nous aidons les managers à mettre des mots sur ces signaux faibles, à prendre du recul et à être accompagnés avant que l’usure ne devienne rupture.
Parce que tenir dans la durée commence souvent par écouter ce qui fatigue.
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