Manager sans pause : Quand le corps et l’esprit finissent par parler
- Laurent

- 20 janv.
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 6 jours
Tenir fait partie du rôle.
Mais tenir sans pause, longtemps, finit toujours par laisser des traces.
Beaucoup de managers ne s’arrêtent jamais vraiment. Même en dehors du bureau, l’esprit reste en alerte. Une décision à anticiper. Un conflit à désamorcer. Un message à ne pas oublier.
La pause devient un luxe. Ou une culpabilité.

Quand la pause disparaît du quotidien
Ne plus faire de vraies coupures n’est pas toujours un choix conscient. C’est souvent progressif.
On raccourcit les déjeuners. On reporte les congés. On continue à répondre, même fatigué.
Le rôle prend toute la place.
Et la pause devient secondaire… jusqu’à disparaître complètement.
Les signaux que l’on minimise
Quand il n’y a plus de pause, certains signaux apparaissent :
fatigue persistante, même après le repos,
irritabilité inhabituelle,
perte de concentration,
sensation d’être « à cran » en permanence.
Souvent, ces signaux sont minimisés. Parce qu’il faut tenir. Parce que ce n’est « pas le moment ».
Mais le corps et l’esprit finissent toujours par parler, d’une manière ou d’une autre.
La pause n’est pas un abandon du rôle
S’arrêter ne signifie pas lâcher.Ni renoncer à ses responsabilités.
La pause est un outil de régulation, pas une fuite.Elle permet de :
retrouver de la lucidité,
éviter l’usure invisible,
tenir plus justement dans le temps.
Tenir dans la durée ne veut pas dire tenir sans respirer.
Chez Ma Pause Café, avec l'appui de partenaires engagés à nos cotés :
Nous accompagnons les managers qui sentent que le rythme devient trop dense, avant que l’épuisement ne s’installe.
Parce que tenir durablement suppose aussi d’apprendre à s’arrêter.
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