Prévenir les RPS sans attendre l’alerte rouge.
- Laurent

- 22 janv.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 6 jours
La prévention des Risques Psychosociaux est souvent abordée sous l’angle des obligations.
Documents à produire. Indicateurs à suivre. Plans à formaliser.
Mais sur le terrain, les RH le savent : les RPS ne commencent presque jamais par une alerte officielle. Ils commencent bien avant, dans des signaux discrets, diffus, parfois difficiles à nommer.

Les signaux faibles que les RH voient en premier
Un manager qui s’isole.Une équipe qui se replie. Une fatigue qui s’installe sans bruit. Des tensions qui deviennent « normales ».
Les RH sont souvent les premiers à percevoir ces signaux. Mais percevoir ne signifie pas toujours pouvoir agir immédiatement.
Par manque de temps.Par manque de relais. Ou parce que la situation n’est pas encore « assez grave » pour déclencher une action formelle.
Prévenir, ce n’est pas alerter trop tôt
Prévenir les RPS ne consiste pas à médicaliser chaque difficulté.Ni à dramatiser le quotidien.
C’est créer des espaces intermédiaires :
où la parole peut circuler,
où les managers peuvent exprimer une difficulté sans être évalués,
où les situations peuvent être éclairées avant de se figer.
La prévention commence souvent par l’écoute, bien avant la procédure.
Quand tout ne peut pas reposer sur les RH
Les RH portent déjà beaucoup.Ils ne peuvent pas être à la fois :
vigies,
soutiens psychologiques,
médiateurs,
et garants des cadres réglementaires.
Prévenir efficacement les RPS suppose d’organiser des relais, internes ou externes, capables d’absorber cette dimension humaine sans l’alourdir.
Chez Ma Pause Café, grâce à l'appui des partenaires engagés à nos cotés :
Nous accompagnons les entreprises et les RH en amont des situations critiques, en proposant des espaces d’écoute et d’orientation pour les managers et les équipes.
Parce que prévenir, c’est souvent agir avant que l’alerte rouge ne s’allume.
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